Bonjour. Voila je ne retrouve plus le sujet que j'avais ouvert il y a longtemps pour partager mes compos. A force de lire les poèmes d'Yza l'envie de vous faire partager quelques unes de mes compos certaines vieilles d'autres plus récentes m'est revenu.
Je n'ai pour la plupart pas encore posé la musique dessus. Faut dire que c'est la partie la plus chiante, car je fais et mes musiques d'un coté et j'écris de l'autre puis ensuite j'essaie de synchroniser tout ça sauf que souvent la soupe ne prend pas car a chaque texte son atmosphère et à chaque composition sa rythmique et son atmosphère aussi.
Je vous couche donc le texte seul pour l'instant de toute façon je suis pas adepte de la numérisation, vu que j'utilise encore juste un crayon, du papier musique et mon piano. J'ai un synthé mais j'ose pas me lancer avec des vidéos.
(Puis le son n'est jamais le même sur un synthé, vu que le piano est un instrument noble il est difficile d'y retrouver l'ame).
Bon je vous laisse un premier texte j'en mettrai un autre quand j'aurai plus de temps.
L'identité.
Que vois tu? Dis moi que vois tu?
Des hommes, des femmes, rien tout.
Ils pleurent, ils rient, j’entends tout.
Leurs visages blêmes, d’effroi nus.
Que vois tu? Dis moi que vois tu?
Leurs sourires d’enfants s’effacent.
Leurs larmes cachées se glacent.
Et moi à jamais perdu.
D’uniformité en uniformité.
Avec tellement de pitié,
Je cherche le vrai.
Philosophie d’anarchie,
Peut d’être lui,
Je ne suis que lui.
Que vois tu? Dis moi que vois tu?
A vouloir être lui, je me suis oublié.
Trop de concessions, je me suis obligé,
A faire semblant, à me perdre de vue.
Que vois tu? Dis moi que vois tu?
Face à mon miroir qui ne cesse de me rappeler,
Cette réalité que j’essaie d’oublier.
Entres être et vouloir être, je ne sais plus.
D’uniformité en uniformité.
Avec tellement de pitié.
J’ai envie de tout balayé.
Philosophie d’anarchie.
Peur d’être lui.
Pensée préétablie.
Que vois tu? Dis moi que vois tu?
Qu’aucun ne puisse vivre vraiment libre,
Libre de son propre déséquilibre.
Né déjà abattu, vivre détenu.
Que vois tu? Dis moi que vois tu?
Enfin je ne vois rien, enfin je ne vois plus.
J’ai fermé les yeux, quitté ce monde insidieux,
Et je vogue, je vole, je fuis loin d’eux.
D’uniformité en uniformité,
Avec tellement de pitié.
Je lâche l’humanité.
Philosophie d’anarchie,
Peur d’être lui.
Je pense donc je suis.
D’uniformité en uniformité.
Manichéens de la pensée,
D’uniformité en uniformité,
Laissez moi sombrer, laissez moi tomber.
D’uniformité en uniformité.
Je veux juste être pour toujours oublié.
D’uniformité en uniformité.
Que les bourreaux puissent m’exécuter.
D’uniformité en uniformité.
Pour délit d’identité.





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