Les questions indispensables :
Sexe et Age?
Je suis une femme âgée de 23ans.
Pourquoi vouloir rejoindre le mouvement Spiritus (Si vous pouvez détailler c'est encore mieux)
Pour être avec mon Aimsay.
Où avez vous entendu parlé de nous (un membre Spiritus, vu sur le net ou pure hasard)?
Par Aimsay.
Qu'est ce que pour vous la définition du roleplay?
Vivre une autre vie, s'échapper de la réalité.
Quel est votre parcours sur les mmos/Jdr et autres?
Je joue aux mmorpg depuis les tous premiers, si certains se souviennent des plates-formes GOA, avec T4C...
Je teste quasi tout ce qui sort, sauf depuis aion, je me suis calmée.
Êtes vous dans une guilde sur un mmo? Si oui, lequel?
Akh Dhur.
Êtes vous membre d'une autre communauté? Si oui, laquel?
Akh Dhur.
Aimez vous les forums?
Non, sinon je ne serais pas ici. ( En fait j'apprécie :-) ).
Au premier abord, vers quel type de roleplay vous dirigerez vous en tant que Rêveur? Rp forum, Rp via Chat, Rp sur les mmorpg, Jdr via logiciel...
Je m'intègre énormément à mon personnage, je ne suis pas du genre à faire un cadre, une trame. Je suis d'avantage RP sur les jeux. Maintenant, j'accompagne Aimsay où qu'elle aille.
Vous vous voyez plus rêveur ou créateur?
Je suis une grande rêveuse.
Les questions définis par votre profil - ne répondez pas aux questions qui ne vous corresponde pas :
Si vous êtes expérimenté en Roleplay, mettez le texte que vous avez écrit et que vous aimez le plus?
Alors voici le BG que j'ai écrit pour RIFT.
Acceptée, elle est acceptée par la « famille » des Akh Dhur.
Elle qui avait peur d’entreprendre la longue route qui séparait sa nouvelle famille de son ancienne vie.
Elle a été franche lorsqu’on lui a demandé ce qu’elle savait faire, et qui elle était.
Mais elle n’a pas eu à dévoiler sa vie, d’ailleurs, qui est Symïlde ?
Si on le lui demande, elle dirait qu’elle est une simple citoyenne de Meridian, ou plutôt, une nouvelle dans les rangs des Akh Dhur, fière d’être à leurs côtés.
Là non plus ce n’est pas faux, elle est née dans la cité de Meridian, sa famille n’était ni riche, ni pauvre, ayant des hauts et des bas.
Sa mère était teinturière, son père quant à lui s’occupait des montures des élus.
Les montures des élus, souvent de grosses bêtes aux muscles puissants, des griffes acérées, ou presque indomptable. Le père de Symïlde devait les nourrir, et s’en occuper pendant que les élus vaquaient dans la cité. Malheureusement, l’une des montures tua l’Eth tandis que ce dernier souhaitait panser une blessure.
Symïlde n’avait que 4 ans, quand ceci arriva, mais elle garde l’image d’un père souriant, enjoué, et aimant.
Pour noyer son chagrin, la mère passa de plus en plus de temps à son travail. Laissant sa petite fille se débrouiller comme elle le pouvait les journées.
Plusieurs années passèrent ainsi, sa mère avait récupéré petit à petit, et tandis que celle-ci continuait travaillait, sa fille passait ses journées à s’instruire, apprenant à lire, écrire, compter, et l’histoire.
Parfois, des élus passaient dans la « classe improvisée » racontant des histoires, des faits d’armes ou autres qu’ils jugeaient utile de narrer.
Parfois, d’autres s’amusent a vouloir faire faire des exercices aux élèves, un jour, un mage très puissant dans ce qu’il appelait la « Chloromancie » fit faire un exercice de concentration.
Il disait que si quelqu’un pensait suffisamment fort, tout en se concentrant sur un verre d’eau polluée, cette eau redeviendrait saine.
Il fit un exemple, l’eau aux couleurs sombres devint claires, quelques instants après qu’il ait tendu sa main au dessus du verre.
Tous les élèves firent pareil mélant des mimiques de concentration « intenses » et de gémissements de déception, Symïlde était parvenue, ses yeux toujours fermés, sa main au dessus d’un verre d’eau pure, le mage, étonné prit la jeune Eth sous son aile. Elle arrêta ses classes pour étudier la magie, la chloromancie surtout, auprès de ce maître.
Dans cette même période, où s’enchaînait les cours théoriques sur la magie, et l’apprentissage des bases, sa mère se remaria, et ce fut la catastrophe. Ce « gentilhomme » de beau père se révéla être un saoulard, qui n’attendait que d’être seul avec la petite fille pour la mettre a terre, la rabrouer, parfois la mettre à nue, pas pour assouvir ses pulsions de mâles, mais plutôt pour humilier la jeune fille, elle fut frappée, mais l’homme ne l’a jamais déflorée.
Dans ses conditions, Symïlde partit de la maison, ne pouvant plus être humiliée de la sorte, sa mère ne voulait rien entendre, enfin « heureuse » d’avoir un « remplaçant », et partit vivre chez le mage qui l’accepta en échange de services domestiques.
Mis à part quelques exceptions, elle nourrissait une colère certaine envers les hommes. La plupart des saoulards, ou des gens prêt à troquer mère et filles pour de l’or, violents, imbus d’eux même…
Mais bon, les réflexions ne dépassent que rarement ses lèvres.
Elle se trouva un travail, traîter les peaux, et raccommoder des vêtements. Pendant quatres années, elle vécut ainsi, de l’autre côté de la cité, sa mère lui rendait souvent visite, pour acheter du tissu ou autre, elle semblait heureuse, en effet, peu de temps après le départ de sa fille, son second mari commença à lui faire du mal, et se dernier finit au bout d’une pique d’un garde alerté par les cris.
Cependant, la jeune Eth avait refusé de retourner vivre avec sa mère.
Symïlde cumula donc son travail durant la journée, les tâches ménagères en fin de journées, et les enseignements les soirs et les jours libres.
Au cours de ses journées, elle vit toute sorte de clientes et clients.
Mais elle maintient sa pensée, encore maintenant, elle n’apprécie pas la présence d’hommes qu’elle ne connait pas, et elle a envie de mettre à mort les filles de joies et autres guignols qui prennent les citoyens pour spectateurs de leurs ébats.
A ses 20ans, le mage décréta qu’il était temps pour elle de tracer sa voie. Son mentor quant à lui repartirait combattre les failles qu’il avait dut abandonner pour sa formation.
Auprès de grands mages, elle obtint le titre de Chloromancienne, puis elle partit de sa ville natale.
Elle savait ce qu’elle voulait, appartenir aux Akh-Dhur…
(L'histoire n'est pas finie, ni continuée... Pour le moment)
Le questionnaire totalement subsidiaire mais que certains aiment beaucoup :
Le principal trait de mon caractère
Jalouse, possessive, et aimante... D'une seule personne: Aimsay.
La qualité que je désire chez un homme
Etant misandre, je ne dirais rien.
La qualité que je désire chez une femme
Sa jalousie envers ma personne. Son amour, et sa simplicité, son franc parlé... Ma fiancée quoi.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis
Franchise, respect, et un "amour" amical.
Mon principal défaut
Mon franc parlé, mon manque de sensibilité dans ce que j'écris, montrant parfois un manque de "rigolade" alors que ça ne reflète pas forcément mon état d'esprit, mais ça représente ma pensée.
Mon occupation préférée
Être avec Aimsay.
Mon rêve de bonheur
Être une belle Eth aux côtés de sa Vie, Aimsay.
Quel serait mon plus grand malheur
Perdre la personne que j'aime.
Ce que je voudrais être
Je suis moi-même, je ne veux pas devenir ce que je ne suis pas.
Le pays où je désirerais vivre
L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, même si en France je ne peux me marier.
La couleur que je préfère
le rose (pastel) et le violet.
La fleur que j'aime
Hortensia (rose)
L'oiseau que je préfère
Le perroquet, car avec moi il ne risque pas de dire grand chose, mais c'est jolie.
Mes auteurs favoris en prose
Sappho.
Mes poètes préférés
Sappho.
Mes héros dans la fiction
Les hommes qui meurs de la main de mes héroïnes favorites.
Mes héroïnes favorites dans la fiction
Motoko Kusanagi (Ghost in the Shell)
Doubhée (Guerres du mondes émergé)
Alanna (Alanna)
Karigan G'ladheon (Le cavalier vert)
Ce que je déteste par-dessus tout
Les champignons, les épinards, et les hommes qui refusent d'approcher des gens pour simple handicape.
Comment j'aimerais mourir
Avec ma moitié.
État présent de mon esprit
Neutre.
Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence
Aucunes?
Ma devise
Passez votre chemin.
Mon nom ou pseudo
Symilde.







