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Discussion: Une nouvelle étape.

  1. #1

    Par défaut Une nouvelle étape.

    Une nuit à bord du Gloriusblack.


    La nuit noire ne laissait aucune vision à l’horizon. Seul l’eau calme tel le reflet d’un miroir perdu dans l’obscurité nimbait l’océan d’une vision floue et hasardeuse.

    Combien de temps? Combien de jours? Combien de nuits? Je n’ai plus aucune notion du temps passé si ce n’est le cycle naturel.


    La rafiot craquait a chaque pas de marin, comme si le bateau même se plaignait de chaque mouvement. Cet étrange sensation de calme et de paix n’était pourtant guère rassurante, au milieu de cet océan le calme n’en était que plus inquiétant. Chaque nuit l’on s’attendait à voir n’importe quelle créature mythologique ou directement sorti de l’imagination des hommes éventrer cette surface limpide pour happer le vaisseau, des démons, des sirènes, des Léviathan, ou pire encore des horreurs même sous le joug de celui dont il ne vaut mieux même pas prononcer son nom sous peine d’appeler son âme tordue.

    Bientôt nous serons loin, une nouvelle terre pour une nouvelle vie. Sans retour sans même regarder en arrière. Toi et moi seuls et en paix.
    Mais resteras-tu avec moi?
    Je serais toujours là, toujours.


    Accoudé contre le bord du bateau, il était hypnotisé par ce spectacle s‘offrant à ses yeux. Bien qu’inquiet, il n’en ressentait que plus de plaisir et par la même occasion d’excitation. Lorsqu’il avait fuit Sanctum il ne savait pour où, mais la destination n’était guère importante c’était le chemin parcouru qui comptait. Et là notamment quel chemin, quelle atmosphère mystique. Ha qu’il aurait aimé en profiter, s’amuser un peu lui manquait tellement mais il n’était malheureusement plus en état, son corps lui donnait bien trop de souffrance et il tenait à sortir vivant de ce rafiot. Il crut un instant distinguer une forme sur la surface de l’eau, une forme ondulante et floue à travers la brume, mais celle-ci disparut aussi vite qu’elle fut arrivée. La brume offrait bien des visions à chaque esprit libre.

    Quelques jours plus tard.


    -Terre!

    Hmm…

    L’homme ouvrit lentement les yeux. Il renifla un instant, et se surpris lui-même de n’être guère gêné par l’odeur pestilentielle qui avait pris possession des lieux depuis maintenant bien des jours. L’on s’habitue à tout, même à la crasse pensa-t-il. L’agitation dans les calles était semblable à une fourmilière secouée d’un coup de pied. Des hommes courraient dans tous les sens, il se releva lentement, le bas de ses reins craquèrent un instant ce qui le fit grogner. Il empoigna sa canne et se hate de suivre les péquenots qui lui servaient de compagnons de voyages depuis bien trop longtemps jusque le pont. C’est alors qu’une bourrasque chaude lui caressa le visage. Et devant…

    -Terre!!

    Une terre, à première vue chaude et rocailleuse.

    -Arh, ca y’est, nous v’là arriver…Dit un vieux marin à coté de lui.

    -Arrivé? Où?

    -Ben les Sables Chatoyants mon gars. La terre de feu, là où il ne pleut jamais, la terre des mirages et des illusions.

    Requius leva un sourcil interrogé par les derniers mots du vieux marin. Puis tourna le regard droit devant lui vers cette terre qui s’offrait à lui, à eux.

    -Des illusions…se dit il à lui-même.

    Il ne fallut guère longtemps pour poser le pied à terre, tous s’étaient hâtés et une simple planche longue de deux bons mètres avait été posé afin de permettre de faire les quelques pas du bateau vers la terre ferme. Quelques pas qui étaient vraiment libérateurs. Il réajusta son chapeau un peu plus vers l’avant cachant le haut de son masque de fer et surtout les rayons brulants d‘un soleil qui s‘annonçait déjà irritant. Après quelques pas il s’arrêta un instant afin de scruter le panorama qui s’offrait à lui. Du sable, du roc, et encore du sable. Il enfonça alors sa canne plus profondément dans le sable et s’en amusa un très bref moment regardant jusque quelle profondeur elle pouvait s’engouffrer. Puis il prit sa route jusque la prochaine cité et le prochain village.
    « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaures

  2. #2

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    Alors qu'il s'enfonçait dans les terres des sables chatoyant la première chose qu'il compris c'est qu'on ne voyageait pas sur cette terre sans un minimum de préparation! la chaleur une fois qu'on s'écartait de l'eau devenait vite suffocante, le soleil de plomb déshydratait à une vitesse fulgurante.

    Sil il persistait a avancé droit devant lui qui sais ce qu'il rencontrerai, quel animal rencontrerait-il ? a combien d'heure, de jour , de semaine se trouvait le premier lieux d'habitation ? et dans cette immensité désertique ne passerait-il pas a coté pour se perdre dans les méandre des dunes ?

    il faudrait qu'il se décide qu'allait-il faire ? poursuivre mal grès le danger comptant sur ces connaissance, rebrousser chemin pour se renseigner un minimum sur la berge la ou avait accoster le navire qu'il avait pris ?

  3. #3

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    A peine eut il fait quelques mètres qu'il s'arretta. Levant légèrement le regard vers le ciel, il avait une désagréable sensation, celle de peser des tonnes et de supporter des tonnes sur le dos, il retira alors son chapeau pour s'essuyer le front ruisselant de sueur et regarda vers l'avant. La route s’annonçait longue, il ne voyait que du roc et du sable. Combien de temps allait il tenir à ce rythme là, alors qu'il venait seulement de faire que quelques pas.
    Il réajusta son chapeau et prit appui lourdement sur sa canne, il devrait surement redoubler de vigilance, son corps déjà meurtri aurait bien du mal à supporter cette chaleur et surtout cette quasi absence d'humidité. Il pouvait sentir le sable creux sous ses pieds et chaque pas se faisait de manière plus qu'hésitente, son accoutrement typique du nord avec ses bottes et son complet de soie bleu était déjà très chaud mais là ca en devenait insupportable, et ses chausses n'était surement pas fait pour la marche dans le sable.

    Non décidément, avancer sans préparation n'était réellement pas une bonne idée.

    Il se décida alors de rebrousser chemin et remonta le petit sentier jusque le port prenant bien soin de rester à l'ombre des cocotiers qui bordaient la route à proximité de la plage. IL ne fallut que quelques minutes pour revenir au brouhaha des marins saouls et au craquement du bois des pontons. Il chercha alors du regard le Capitaine du bateau ou un quelconque autochtone du pays. Peut être pourrait il trouver une caravane qui l'amena loin, ailleurs ou bien il devrait faire la route à pied et dans ce cas nombres de préparations étaient nécessaire, des vêtements adaptés, de l'eau, même un morceau de pain serait le bienvenu.
    Dans l’immédiat c'était sa gorge qui déjà lui réclamait à boire.
    « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaures

  4. #4

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    deux hommes sortait du lot

    le capitaine du navire sur le quel il était arrivé un homme ayant la cinquantaine passé , le teint mat les cheveux poivre et sel , la barbe fourni une pipe sentant un bon tabac d'une région exotique. de ce que requis avait vu un langage de chartier mais un homme bon.

    le maitre docker, un jeune homme portant un turban noir une fine moustache, l'homme semble diriger les docker d une main de fer et même les plus bourru d'entre eux semble doux comme des agneaux

    le premier se trouvait sur le pont de son navire et surveillait le déchargement de ca cargaison. le second en bout de ponton surveillant le travail des docker.

  5. #5

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    Immobile pendant quelques instants sous le cagnare, Requius scruta les environs, il avait remarqué deux hommes potentiels qui se démarquaient du lot. L'un qu'il connaissait déjà de vue, le capitaine, un homme grossier qui se prenait pour un gentilhomme.

    On voit moins souvent le contraire, des gentils hommes qui essayent de passer pour grossier. pensa t'il en examinant le capitaine au loin.

    Le second, semblait à première vue du pays, il portait un étrange turban sur la tête un accoutrement qu'il n'avait jamais encore l'occasion de voir, il paraissait des plus autoritaires à sa façon de vociférer.

    Il a une tête d'esclavagiste. pensa t'il de suite. J'aime ça.

    Le choix fut vite fait, le docker semblait être du coin il était le plus à même de le renseigner. Il releva lentement sa canne et avancea d'un pas lent et mou jusque lui afin d'entreprendre le contact.
    « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaures

  6. #6

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    l'homme ne regarda requius que lorsqu'il arriva a quelque metre de lui

    - bouge toi de la l'infirme tu va gêner mes gas !

    son commun était bon bien qu'un fort accent le déformait quelque peu.

  7. #7

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    Requius se décala un peu sur la gauche, puis croisa les bras. Il resta un moment silencieux à observer l'homme avec ses gars, sa facon de travailler et sa facon de leur parler. Puis il décida de se lancer.

    -Ses marchandises elles partent où dites? Je vois que du roc et du sable.
    « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaures

  8. #8

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    - le désert est parsemer de caravane qui on besoin de matériel. cette cargaison ira jusqu’au camps de nomade bordant rivage de fortune ou elle sera partagé équitablement entre les chez de flan qui l'ont acheté.

    L'homme regarda Requius on ne savait pas trop ce qu'il pouvait penser son regard était dur pour tout le monde ici.


    - Pourquoi cette question ?

  9. #9

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    Il resta un petit moment silencieux, surement à réfléchir de sa réponse, puis il déclara d'une voix étrangement faible et nasillarde

    -Je compte entrer dans les terres, seulement y aller seul me semble bien trop dangereux pour un "vieil" infirme comme moi. Pourrai-je me joindre à une des caravanes jusque la prochaine cité? Je n'ai pas de quoi payer, mais un érudit comme moi a toujours une ou deux bonnes histoires à raconter aux hommes.

    Il fit exprès de rajouter une couche en se tenant lourdement contre sa canne afin d'implorer une once de pitié au gars. Puis derrière son masque il était impossible de vérifier son age, passer pour et mimer un vieil homme fatigué n'était guère des plus difficiles, car sous cette chaleur il n'avait pas besoin d'être âgé pour avoir l'impression de porter un monde sur le dos.
    « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaures

  10. #10

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    - écoute mon vieux mon peuple a le respect de ces anciens normalement mais le désert lui non... une histoire a peu de poids face a la soif et vous ne pourriez même pas porter votre poid en eau... faudrait trouvé mieux .. si vous ne voulez pas nous ralentir il faudrait vous laisser de la place sur une monture et ce serai autant d'eau ou de marchandise en moins transporter...

    l'homme jaugeait requius des pieds à la tête.

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