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Discussion: Katleen de Kauseim [Accepté]

  1. #1

    Par défaut Katleen de Kauseim [Accepté]


    Les questions indispensables :

    Sexe et Age? Je suis une jeune femme de 24 ans irl ^^

    Pourquoi vouloir rejoindre le mouvement Spiritus : Alors alors ! Je veux rejoindre le mouvement parce que de un, j'adore le rp et je suis peut-être un peu droguée à ça ! Ensuite j'adore rp mais j'aime encore plus ne pas le faire toute seule (mon mari dit : beuarrg, ça sent bizarre les gens) qui plus est avec des gens sympathiques !

    Où avez vous entendu parlé de nous (un membre Spiritus, vu sur le net ou pure hasard)? : Endora et Astendar m'ont insidieusement fourni le lien le lien en disant : viens nous rejoindre .... du coup, comme j'étais déjà devenue happée, et que j'ai en plus croisé Variena... J'ai pas pu résister.

    Qu'est ce que pour vous la définition du roleplay? J'aurai pu recopier d'un des nombreux bouquins de JDR qu'on a à la maison mais je crois que ce n'est pas très utile. C'est incarner un personnage dans un monde imaginaire et le faire évoluer avec ses propres désirs, motivations, peurs, avec les autres personnages qui entourent le nôtre...

    Quel est votre parcours sur les mmos/Jdr et autres? Tout à commencé il y a 8 ans quand mon n'homme m'a proposé de faire du JDR papier et m'a mise sur SWG ("Non tu vas voir c'est super!") ... depuis j'ai plus arrêté. Je suis donc allée un peu partout, en passant par Wow, Lineage II sur serveur privé-rp, aoc, Aion... et maintenant Rift. Je fais du JDR papier aussi le dimanche enfin quand je peux, quoi.. Non, je suis pas droguée du tout ^^

    Êtes vous dans une guilde sur un mmo? Si oui, lequel? Je ne suis plus guildée sur wow mais je le suis sur Rift - Je suis chez les Marcheurs, une toute petite guilde roleplay.

    Êtes vous membre d'une autre communauté? Si oui, laquel? Non.

    Aimez vous les forums? Moyennement, en général j'ai du mal à suivre si ça va trop vite. Mais je peux faire un petit effort il n'y a pas de problème. Il ne faut néanmoins pas hésiter à me dire : N'oublie pas le forum...

    Au premier abord, vers quel type de roleplay vous dirigerez vous en tant que Rêveur? Rp forum, Rp via Chat, Rp sur les mmorpg, Jdr via logiciel... : J'aime bien le rp forum mais du coup j'ai pas énormément de temps alors je serai moins en jeu. J'aime beaucoup le rp sur mmo aussi, et le JDR via logiciel, ma foi, je suis curieuse !
    Vous vous voyez plus rêveur ou créateur? Rêveur. J'ai masterisé deux-trois fois mais j'ai toujours peur d'ennuyer les joueurs !


    Les questions définis par votre profil - ne répondez pas aux questions qui ne vous corresponde pas :

    Si vous êtes expérimenté en Roleplay, mettez le texte que vous avez écrit et que vous aimez le plus? Alors ça c'est vraiment super dur. Je suis sur un forum roleplay, qui n'est pas basé sur un monde de mmo. Néanmoins jem'y amuse énormément, et le personnage n'est pas du tout le même que celui incarné sur Rift. Il s'agit d'une putain très fragile et instable de la Ville Basse d'un monde futuriste et dystopique, Catleen. Je vous donne donc ici deux des textes que j'aime le plus - qui sont en fait des posts dans deux topic complet avec un autre personnage qui me répond. Par contre, je vous préviens, le langage est cru et peut vous choquer... ne lisez pas le deuxième rp si vous êtes une âme sensible !

    Le pouvoir et ses sensations grisantes.

    Je n'ai encore jamais donné un boulot de toute ma vie.
    Lorsque je suis sortie du lycée pour me trouver un travail, à la mort de mon père, Sly m'avait trouvé un petit boulot en tant que caissière à mi-temps. Même si je savais que le job était à moi, j'avais dû passer un entretien d'embauche devant le directeur du petit supermarché du quartier de l'hôpital. J'avais mis ma plus jolie robe, j'avais même mis un soupçon de maquillage, ce que je n'avais fait avant. Je me souviens m'être assise sur cette chaise devant son bureau de verre teinté, et me tenir très droite pendant qu'il me regardait depuis ses lunettes rondes qui devaient bien lui manger la moitié du visage. Je n'avais jamais fait attention à ma diction ; et pourtant, ce jour-là, il me semble bien n'avoir prêté attention qu'à ça. Même si le simple fait d'être allée au lycée me sur-qualifiait pour le poste, j'étais tellement désireuse de lui plaire pour avoir le poste que j'avais bafouillé, rougit, baissé les yeux devant son regard inquisiteur, à la recherche de la tare qui pourrait me faire recaler pour la place. Je me souviens encore avec une précision surprenante du mélange d'espoir, d'avidité et de servilité qui s'était emparée de moi à l'idée qu'il ne veuille pas de moi, à l'idée que j'allais être jugée pour un travail dont j'avais absolument besoin.
    Depuis, j'ai toujours retrouvé ce genre de sensations, toujours. D'abord pour les boulots suivants, puis quand j'ai commencé à mendier de la dope contre mes dernières possessions, puis finalement contre mon corps - un peu comme aujourd'hui, si on y regarde de plus près. A la différence que j'ai un mac qui me protège, maintenant. Qui m'héberge, qui me nourrit, qui veille sur moi... mais tout à un prix dans ce monde de fou, n'est-ce pas ? Aussi vrai que j'ai eu du fric et une magistrale ecchymose le jour où j'ai tué une ordure, parfois Gabriel me fait payer tout ce confort et cette sécurité. Par ses crises de colère, par le rappel quotidien de ce que je lui dois et de ce que je lui rapporte, de ce que je vaux en réalité, de ce qu'il fait pour mes beaux yeux.

    Du coup, je dois avouer que pour la première fois que j'ai des wyrds en poche, je peux pas m'empêcher de vouloir éprouver la sensation que l'on doit ressentir quand on tire enfin les ficelles. Quand on a l'argent et qu'on peut avoir une personne à sa botte, un employé qui vous aiderait à réaliser vos rêves, juste parce que vous êtes le patron et que c'est vous qui commandez. Je sais que c'est pas très réglo, ce genre d'attitude, mais j'ai jamais prétendu que moi non plus, je voulais pas de ma part du gâteau. Surtout avec 2500 wyrds et la meilleure action que j'ai jamais faite pour quelqu'un, j'ai de quoi pavoiser un peu, quoi ! En profiter, c'est carrément la moindre des choses. D'ailleurs quand j'entends Declan dire que pour mes 1000 wyrds il serait prêt à me faire vingt-cinq diplômes et n'importe quoi avec, faut bien avouer que je ressens exactement ce à quoi je m'attendais. Une espèce de jouissance tranquille, une montée de puissance qui infuse mes veines et qui me dessine un sourire immense comme ça sur mes fossettes, un des reliquats de l'adolescence que je n'arrive pas à perdre malgré tous mes efforts. Il s'est rapproché de moi, il me glisse ses propos à l'oreille comme s'il avait la trouille que j'aille voir ailleurs pour confier mon précieux taff à quelqu'un d'autre - ce dont je n'ai aucunement l'intention de faire tellement sa réaction me plait.

    Est-ce que je rabaisse Declan en faisant ça ? Peut-être. Mais combien de fois je me suis faites marcher sur les pieds, combien de fois c'était moi la fille qui était au bord de supplier, hein ? Et au bord de cette aube aveugle, dans ce terrain vague où les reliquats des arbres cohabitent avec la boue et les déchets comme si les deux éléments avaient fusionné en séchant, il n'y a que ça dont j'ai envie. Tester à mon tour le pouvoir grisant de l'argent, ressentir à mon tour l'assurance de celui qui paye pour un service. De posséder un fragment de son cœur et de son cerveau contre de la monnaie sonnante et trébuchante, même pour quelques heures... ça n'a pas de prix !

    Aussi brusquement qu'elle était apparue, la sensation s'estompe lorsque Declan continue de parler. Mon sourire s'évanouit, mon plaisir retombe, en même temps que je remet les pieds sur terre. Ah, putain, la claque métaphorique qu'il m'assène est dure à intégrer... Il mêle les insultes à la parano, le jeunot, et m'envoie au tapis direct en me renvoyant le mépris qu'il a de moi en un temps record. Pas sûr qu'un de mes clients aurait fait mieux, franchement. Je crispe ma mâchoire, alors que ses doigts enserrent mes épaules avec force. Il veut voir le fric. Il veut voir le fric parce que si j'avais mille wyrds, je me taperai pas des vieux comme je le fait chaque nuit ?! La colère explose en moi, pendant que je garde un silence aussi haineux qu'estomaqué. Mais c'est pas possible d'être aussi loin de la réalité, putain ! Ce petit con, qui a jamais fait un boulot de toute sa vie, qui vit à l'œil chez sa conne, sa pétasse de tante, qui pourrait reprendre les études mais qui le fait pas parce qu'il préfère glander, il s'imagine qu'on peut vivre avec mille wyrds ?!
    Moi, je l'ai appris, et bien ! C'est pas avec mes mille cinq cent wyrds restants, ni même avec la totalité de la somme, que je pourrais payer le reste de ma dernière année de lycée - les fournitures, les cours, le logement, ma bouffe ! Et, et, et il croit quoi ?! Jamais je lui montrerai le fric avant qu'il ait fait son taff. C'est une question de fierté - la dernière étincelle qui me reste de cette vie de vendue. Déjà, parce que je mens pas, ensuite parce qu'on se ballade pas avec une somme pareille quand on rentre pas direct tout mettre en sécurité.

    Toute à mon indignation, je l'entends vaguement continuer à parler, essayer de se rattraper à sa manière, lamentable. Lamentable. Surtout quand ce connard vient essayer de m'achever avec sa toute dernière insulte, où il essaie de m'acheter avec mon propre fric pour que je fasse une partie du boulot. Il veut pas les mille ? Il les aura pas. Jamais en entier, je serai impitoyable, ça lui fera les pieds, ça lui fera les pieds ! Nerveusement, je me dégage de sa présence, je fais quelques pas, pour me calmer. Un petit vent presque frais balaie mes cheveux noirs, qui s'envolent légèrement en retombant sur mon nez. Faut que je trouve une répartie bien cinglante, pour lui faire comprendre qu'il est à mon service. Pas l'inverse. Il était hors de question de baiser encore pour obtenir des trucs, pas pour Skeet. Pas ce travail, pas dans une université. Pas dans le rêve de toute ma vie !


    - "Manifestement, t'es pas le mec que j'cherche."


    Ma voix n'a jamais été aussi pleine de haine, aussi dure. J'en ai marre qu'on me marche sur les pieds, marre, marre, plus que marre ! Et ce connard de gringalet n'a pas à le faire ! La voix de Cypher murmure quelque chose à mon oreille, et je me retourne, bras croisés sur ma tenue aguicheuse, dans une posture de mec en colère, bien campée sur mes deux jambes. Il va regretter son attitude, ah ouais...

    - "Moi aussi, j'ai droit au respect. Et c'est pas un gringalet qui va finir de me dépouiller du dernier reliquat de dignité que j'possède. J'ai du fric, je t'ai proposé un boulot, t'as pas été foutu de saisir la balle au bond. Heureusement, dans la rue, y'en aura treize à la douzaine qui seront plus malins que toi. Ça au moins j'doute pas que ça court les rues. Bye."


    Je me retourne, je commence à marcher pour partir, les mains toujours croisées contre mon torse moulé. Connard, connard ! J'ai plus qu'une option, maintenant, c'est d'aller négocier toute seule ce diplôme... Sincèrement, l'option ne me tente pas. On sait pas ce que peut exiger un employé des quartiers moins défavorisés - ou faire, le cas échéant. Du chantage, appeler les skulds qu'une faussaire essaie de s'approprier un diplôme de prestige ; même fournir un morceau de papier pour rien mettre dans les fichiers... rendant tous mes efforts caduques pour l'avenir de Skeet. Tant pis, il l'a cherché. Et à moi tout ce fric !


    --------------------------------------------------

    Pourquoi personne me regarde jamais quand j'essaie de faire quelque chose de bien ?

    Voilà. Cypher a rien pigé à mon plan - qui était loin, très loin d'être réellement construit et pensé, mais tout de même. Faire ramener les deux gardes du corps, c'est pas bien malin. Je veux dire, il a pas l'air de piger qu'il est réellement tout seul devant deux malabars qui ont sûrement des flingues. Lui aussi, j'en doute pas une seconde, mais quand même. J'ai pas envie que ce type crève. Si ça pouvait me laisser (plutôt) indifférente quelques instants avant, avant que je ne le connaisse, maintenant c'est mort. Pourquoi il a mis le fric dans mes mains ? Comment j'arrive à pas m'enfuir en hurlant, alors que je sens que la suite va pas être jolie-jolie ? C'est peut-être parce qu'il reste si calme. Jusqu'au bout, il fait les choses avec élégance, jusqu'au point de non-retour, où il ne pourra plus se réfugier derrière de jolies phrases.
    La serveuse s'est carapatée depuis longtemps. Je la comprends... c'est sûrement pas le genre de la maison, en plus, les règlements de comptes entre deux gonzes.

    Brièvement, dans un brouillard, je regarde les deux gardes du corps se regarder mutuellement. Ils hésitent, pendant quelques secondes, et moi, je recule un peu, jusqu'à buter sur un des confortables sièges de cuir dans lequel je me sentais si bien au début de la soirée. Mes deux mains se sont crispés sur cette fameuse enveloppe. Elle est si lourde, j'ai du mal à réaliser qu'il y a une somme pareille à l'intérieur. 2500 Wyrds. 2500 Wyrds. Jamais encore je n'ai possédé une fortune pareille dans les mains. Est-ce qu'il me l'a donné pour le spectacle, est-ce que je vais devoir le rendre, ce fric ? Jamais. Jamais, jamais je pourrai !! Qu'est-ce qu'on peut se payer, pour ce genre de somme ? Je ferai sûrement mieux de tout filer à Gabriel. Il sera ravi, il fera de moi sa petite princesse. Il s'occupera de moi, en mettant Kamilla sur les coups foireux... Pauvre Kamilla. Peut-être que c'est pas un service à lui rendre, c'est la jalousie qui me fait parler, j'en ai bien peur.

    Minute. Des éclats de voix me tire de ma rêverie, et je décide de planquer brutalement mon précieux fric dans mon soutif en dentelle rouge. Qu'est-ce que je viens d'entendre, qu'est-ce que je viens de voir ? Les deux malabars se sont avancés vers Cypher, tandis que Yuri, la lèvre tremblante de rage, s'est approché de moi et me dévisage avec morgue. Dans ses yeux, je lis un brin de peur, qu'il tente de dissimuler par un sourire arrogant. Il saisit mes mains d'une poigne de fer, en se retournant à moitié, en ignorant mes gestes vains pour me dégager. Moi aussi, je vais le tuer. Je vais le tuer, je le jure. La coupe est pleine, Cypher a raison, j'ai droit au respect ! Je suis pas un trophée, je suis un être humain. Une Vane. Une vane presque diplômée. Sûrement bien mieux que lui, tiens ! Moi, j'ai un avenir de médecin ou d'avocate devant moi ! Et pas lui ! Pendant qu'il se met à parler, je penses fugacement que je dois avoir l'air d'une gamine, que mon maquillage a dû commencer à couler. Pauvre conne.


    - "Mes gardes du corps ont tout intérêt à ne pas partir. Ils savent ce qui devrait arriver en cas de mort inopinée de leur patron..."


    Deux grognements. Les deux gugusses ont l'air encore plus patibulaires, presque avides. Peut-être qu'ils aiment le sang, la violence - ils doivent s'en foutre de ce que pense d'eux leur boss. Je veux dire, quand on est payé suffisamment, on fait pas la fine bouche, non ? Je sais ce que mes clients pensent de moi, par exemple. Je suis juste un trou bien serré, et quand j'ouvre ma bouche, c'est pour recevoir leur queue. Et si je me met à causer, là, je deviens une emmerdeuse. Je suis d'accord que je vaux pas beaucoup plus, et c'est pas la question, d'ailleurs. Disons que, du coup, je sais bien qu'on se met pas au service de ce genre de type pour se sentir valorisé. La situation va dégénérer. Des déclics de couteaux se font entendre, je sursaute. Putain, non. Là, je commence à paniquer, mais j'ai plus le temps de guetter ce qui va se passer ensuite. Un étau me tire vers une des sorties du bar, on s'enfonce dans la foule où commence à retentir des cris. Le bronx est total maintenant, alors que des gens nous croise, nous dépasse, que des mecs baraqués se dirigent vers le lieu de l'esclandre. J'essaie d'apercevoir une dernière fois Cypher du regard, j'essaie de résister à la poigne de Keronah. Rien n'y fait, je l'ai perdu de vue.

    On se retrouve dans la rue, où il m'entraine toujours plus loin. J'arrive à lui filer un coup de talons dans les orteils - j'entends presque un petit doigt casser sous la pression, et c'est avec un sourire de triomphe que j'accueille son cri de douleur. Ses doigts se desserrent, j'en profite pour filer. Je me mets à courir, courir, n'importe où. Je connais pas ce quartier, y'a des skulds un peu partout, et ça fait monter encore plus la pression. Aussi vite que je peux, je cours dans la rue, je contourne le bar où le foutoir est complet, je tourne à gauche, au hasard. C'est la sortie de secours de la boite, il sortira peut-être par là... Des pas derrière moi. Il m'a rattrapé, il me pousse contre le mur, il envoie ma tête y valdinguer. J'entends une personne qui court pour se barrer.
    ... Putain que ça fait mal. J'ai la tête qui tourne grave, je glisse par terre. J'espère que l'autre Angelo sait ce qu'il fait, mieux que moi. Qui des deux, lui ou Keronah, a bien pu avoir raison ? Bah, ça n'a pas vraiment d'importance. Pendant que ce connard commence à m'assommer avec un de ces discours barbant dont ce genre de mec a le secret, je tâte ma cuisse pour voir si mon couteau a moi est toujours là. C'est bon. Oui... Je me met à genoux, sagement, pour me relever, en me décidant à écouter ce qu'il me sort. Je lui ficherait bien mon poing dans la gueule... Qu'est-ce que ça me ferait plaisir, mais, mais, et Gabriel ? J'ai plus la tête très claire et je souris, par automatisme. Qu'est-ce qu'il me raconte, déjà ? Qu'il est la preuve que les mecs comme lui gagnaient toujours ? Qu'il va tout raconter à Gabriel, comment j'ai volé son fric, et comment il va finir par profiter enfin de sa soirée ?

    Que des conneries, tout ça. C'est que des conneries. Il me plaque contre le mur, il relève ma jupe sans aucune délicatesse, en se vantant d'avoir couillonné un mec de 5000 Wyrds. C'est trop. C'est trop, TROP... ! J'ai mon couteau dans les mains, et c'est dans un baiser cruel, sans douceur, que j'arrive à le retourner contre le mur. Il murmure qu'il aime ça, et puis... plus rien du tout. Un gargouilli, je retire ma bouche vite fait. Je regarde le sang déborder de ses lèvres poilues...


    - "C'est toi qu'est baisé, là, pauvre connard... !"

    Il a un spasme, je bouge un peu le manche, en le tenant à bras le corps. Qu'est-ce qu'il se passe.... je n'ai vraiment plus le contrôle, je crois. Je retire le couteau, il tombe par terre, en inondant mes chaussures de sang. Il a un espèce de petit rire nerveux, il murmure encore quelque chose.

    - "Ton Cypher, maintenant, il est crevé, ils vont s'occuper de toi, t'as tout perdu, jolie...."

    Il s'interrompt. Mais moi, je vois rouge. C'est trop tard ! Je perds complètement la maitrise de moi. Tueur, Tueur, t'as tué Cypher !! Étrangement, c'est plus moi qui suis aux commandes. J'ai pas peur, j'ai pas de pitié, j'ai plus d'angoisse. Plus d'hésitation en moi, que la frénésie, le désir de voir disparaitre cette face de rat et toute ma souffrance que j'avais ensevelie depuis si longtemps. Je me vois presque me mettre à genoux, continuer de taper, au visage, au cou, partout. Mon couteau n'est qu'un amas sanglant, son visage une vague bouillie immonde. Je continue pourtant, je pleure à gros sanglots, j'en ai partout, je continue de taper. Par Odin, par Odin.
    Je me balance d'avant en arrière, après que mon couteau me soit échappé des mains. Roulée en boule, j'attends la mort qui va arriver par derrière dans un brouillard puant, rouge et noir. Noir et rouge, la nuit, la rue, ce corps que je sais appartenant à Yuri Keronah.

    Le bruit d'une porte qui claque ne me fait rien.

    Je suis ailleurs... ailleurs, loin de ce monde pourri dont je ne veux pas faire parti.



    Le questionnaire totalement subsidiaire mais que certains aiment beaucoup :


    Le principal trait de mon caractère : Mon mari dit : elle est mignonne et excessive. (même pas vexée !!)

    La qualité que je désire chez un homme : Faut qu'il sache bien cuisiner :P

    La qualité que je désire chez une femme : Euh, j'en sais rien ^^

    Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : Ce sont des geeks comme moi

    Mon principal défaut : Excessive (pas du tout, non non.)

    Mon occupation préférée : Le pc et mon travail avec les nenfants !

    Mon rêve de bonheur : Déjà fait, je suis mariée avec l'homme de ma vie ^^

    Quel serait mon plus grand malheur : Que les gens ne veuillent plus me parler

    Ce que je voudrais être : Educatrice sociale ! Et écrivain.

    Le pays où je désirerais vivre : Ben en Suisse mais j'y habite déjà.

    La couleur que je préfère : Arc-en-ciel !

    La fleur que j'aime : Je sais pas son nom mais elle est très belle !

    L'oiseau que je préfère : Idem ! (oui j'suis pas de la campagne, c'est le truc qui vole avec des jolies couleurs et tout petit)

    Mes auteurs favoris en prose : Jean M. Auel

    Mes poètes préférés : J'aime particulièrement Giraudoux et Molière

    Mes héros dans la fiction : J'sais pas, je m'identifie plus aux filles

    Mes héroïnes favorites dans la fiction : Ekaterin, dans la saga Vorkosigan !

    Mes compositeurs préférés : J'aime particulièrement le semi-classique mais je suis très éclectique, j'aime de tout, sincèrement, sauf le rap.

    Mes peintres favoris : Monet, par exemple...

    Mes héros dans la vie réelle : Mon mari ^^ (oui, d'accord vous avez sûrement compris que je suis amoureuse)

    Ce que je déteste par-dessus tout : les kiwis et les gens qui disent que je le fais exprès d'être malade

    Le don de la nature que je voudrais avoir : Le don d'ubiquité ! Pouvoir être au travail et devant mon pc, à écrire.

    Comment j'aimerais mourir : J'ai pas envie

    État présent de mon esprit : Les petites fleurs dans les champs....

    Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence : L'orthographe

    Ma devise : J'en ai pas.

    Mon nom ou pseudo : Laura, Katleen

    Ouch, chuis à la fin. Bon j'espère que vous ne partirez pas en courant ! Bisous bisous ?

  2. #2

    Par défaut

    Bienvenue sur ce forum, Katleen

    Alors, on va discuter de toi en interne, cela ne prend pas longtemps généralement et merci pour cette présentation très complète.

    Pendant ce temps là n'hésites pas à lire ce qu'on fait donc ici et tu as Ciavinaur (vu que tu es sur Rift) ici : http://www.spiritus-roleplay.fr/foru...Ciavina%C3%BCr

    Lis un peu tout et si tu as des questions n'hésites pas.

    Ou n'hésites pas à participer etc.

    Encore bienvenue en tout cas , heureux de te voir là^^
    "Choisir son camp. Être de ceux qui pensent qu'ils vont agir un jour ou être de ceux qui agissent en assumant les risques"

  3. #3

    Par défaut

    Bienvenue sur ce forum Katleen et merci pour cette présentation !

    Hs: Je suis Daliia, ig.
    Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale...

  4. #4

    Par défaut

    Bienvenue parmis nous !
    Une autre Suisse ? Va falloir que je re-ramène Nailas sur le forum ...

  5. #5

  6. #6

    Par défaut

    Tu travailles avec les enfants? Tu fais quoi?
    Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale...

  7. #7

    Par défaut

    Merci pour votre acceuil

    Oui, alors j'habite en Suisse
    Et pour le moment, je suis stagiaire éducatrice-enseignante avec des enfants handicapés mentaux. Et cet été je travaille en crèche avant de reprendre mes études !

  8. #8

    Par défaut

    Super ça, faut un sacré cran
    Je suis assistante maternelle.
    Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale...

  9. #9

    Par défaut

    Coucou toi et bienvenue ici

    Contente de te voir passer la porte et contente de t'avoir retrouvé depuis SWG

    et vi moi je te fais des bisous suis la femme au fouet et au bisou

    «On vit de ce que l’on obtient. On construit sa vie sur ce que l’on donne.»

  10. #10

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    Citation Envoyé par Katleen de Kauseim Voir le message

    Ma devise : J'en ai pas.
    Même pas quelques euros?
    Au royaume des cyclopes, les borgnes sont aveugles.

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