Bienvenue parmis nous !
Rooooh! Hooli!
Ca fait plaisir de te voir revenir ici.![]()
La vie est un combat, et le combat un jeu.
Et voilà, un petit BG pour un univvers "Space Opéra", désolé du temps, je m'y suis pris à l'ancienne, écrit d'abord de manière manuscrite, réécrité, ré--réécrite, et encore une fois quand je l'ai tapé...
Background de Doöpelh (se prononce Doyopeul xD)
"Je veux simplement contempler la vallée..."
Cette petite phrase, si innoncente aux premiers abords, résonait dans un écho angoissant au rythme d'une petite voix frêle et tremblotante coupée discretement par des larmes accomplissant leur destin, terminant leur chute sur le sol.
Les murmures s'estompèrent, laissant place à un long soupir qui tentait desespérement de s'enfuir de ce vide si encombrant.Quelques battements de cœur vinrent alors se faire entendre. Ceux ci semblaient presque inaudibles, mais dans ce climat d'oppression, ils martelaient la poitrine de Doöpelh comme des percusionnistes énergiques.
Du revers de sa main, elle tenta vainement d'essuyer son visage recouvert de sueur et de larmes. Elle laissa ses doigts effleurer le sol ensuite, une timide caresse, légère comme une plume, mais celle ci suffit à faire naitre un frisson à Doöpelh. Elle entrouvit la bouche, expira et se murmura à elle même
"...froid comme la glace, lisse comme l'eau mais aussi sec que la roche...serais je dans une grotte...?"
Elle observa le néant qui l'englobait, respira et secoua la tête, l'air était trop sec, tailladant ses poumons comme d'innombrables ronces, sans oublier ce silence, ce vide n'était pas que visuel, En dehors des ses craintes, rien ne parvenait à l'ouïe de Doöpelh
Alors qu'elle retournait son esprit dans tout les sens pour comprendre ce qui lui arrivait, sa respiration se stoppa nette et elle souffla fébrilement :
"..Alors...c'est à celà que ca ressemble...je...je suis morte..."
Elle s'allongea doucement sur le sol, laissant la fraicheur de celui ci apaiser son corps affaibli,
les songes ne tardèrent pas à s'emparer d'elle...
Alors que son esprit était encore envahi de la brume volâtre du réveil, Doöpelh entendit un couple d'oiseaux gazouiller, elle tendit un peu plus son oreille légèrement en pointe et écouta le vent, il caressait les branches d'un arbre, un arbre aux branches légères et tombantes, elle entrouvit ses narines et humas l'air, le aprfum qui dégageait était celui d'une fraiches rosées, et de multitudes de petites feuilles humides... Nul doute possible c'était le saule qui protégeait sa demeure, elle était de retour chez elle.
Elle laissa ses paupières se relever, dévoilant de grand yeux verts émeraude.qui surplombaient un petit nez rond. Des taches de rousseur se dessinait tmidement sur ses pomettes, faisant un contraste parfait avec sa chevelure longue et rebellement ondulées d'une teinte rousse rappelant les flammes d'une feu de joie.
Elle bailla longuement entrouvant sa fine bouche et repoussa de la main une mèche de cheveux, qui recouvrait son arcade droite, au même endroit tronait un tataouge blanchatre en forme de spirale en partie déssiné sur son œil. Elle s'étire tout en repoussant du pied sa couverture afin de laisser les rayons des soleils jumeaux caresser sa peau dénudée.
Son corp^s était à la fois mince et musclé, Une multitude de peites cicatrices étaient disséminées sur son corps, et de chaque côté, sur chacun de ses flancs, trois grandes zébrures blanches étaient tatouées. Au dessus des sa légère poitrine, sous les clavicules, trois protubérances en forme de demies sphères alignées se dessinaient sous sa peau.
La léthargie matinale de Doöpelh fut brusquement interrompue par deux coups sourds sur sa porte. Elle enfila précipitament une tunique faite de cuir et d'un tissus de couleur sable et alla à la rencontre de son visiteur impromptut.
Jiwelh, son frère ainé, se tenait fierement devant la porte les bras croisés.Elle le regardait sans comprendre et commeca à bégueyer :
"Jiw...Jiwelh...? M...Mais... tu est ...m...mort ?!"
Il s'esclaffa :
"Tu as encore trop dormie ! Voyons, c'est moi...Jiwelh ! Ton frère!"
Elle secoua sa tête pour reprendre ses esprits et acquiesa d'un signe de tête. Elle se souvint, aujourd'hui, elle avait promis à son frère de l'aider à récuperer des œufs de Darburres, un volatile rapace que l'on ne trouve que dans quelques rares lieues de la vallée bordant la demeure de Doöpelh. Son frère comptait sur elle, car elle avait choisi de vivre reclue en pleine nature pour profiter de son don et affuter ses sens...
Celà faisait deux heures qu'ils s'étaient engouffrés dans la vallée, Doöpelh empruntait des sentiers sinueux et se faufialit dans la vivace nature avec une grâce féline. Jiweh peinait à la suivre, mais il prenait sur lui pour conserver son faible retard et ce qui lui restait de dignité.
Elle disparut soudain de son champ de vision, Jiwelh continuait de courir tout en se débattant avec les plantes envahissantes et en la cherchant du regard, il interrompit alors sa course et s'aggripa de justesse à quelques lianes alors qu'un de ses pied commencait à pendre naïvement dans le vide qui s'étalait devant lui. Il entendit un ricanement enfantin dans son dos :
"Prends garde mon frère...Hi hi, tu n'as pas été réincarné en oiseau !"
L'espiègle Doöpelh était suspendue à une branche par les pieds au dessus de son frère. Elle l'aida à se mettre en sécurité et l'invita à la suivre. Il la regarda et son regard dévia vers la cime de l'arbre donc il distinguait à peine l'extrémité.
"Tu ... tu sait bien que je n'ai pas ton don pour les acrobaties..."
Elle pesta en grognant, fit la moue quelques secondes et souria en relevant les yeux vers l'horizon, accompagnant son regard par un balayement du bras pour orienter la vue de son frère vers le spectacle.
Devant eux s'étendait la vallée et son abondante forêt, au lointain, dans l'horizon, un des soleils commencait sa danse, se couchant dérrière une vaste colline, son frère jumeau le suivait comme dans son étreinte masquant le ciel de multiples nuances envellopées de nuages arborants milles éclats.
Doöpelh ajouta alors calmement avec un ton serein :
"Je veux simplement contempler la vallée"
C'est alors qu'un sourd grondement retentit, le sol se mit à trembler et le petit bout de corniche où se situait l'arbre se fissura avant de s'effritter emportant dans sa chute Jiwelh qui hurlait en tendant son bras vers sa soeur
'JIIIIIIIWEEEELLLLH !!!"
Il disparut dans la pénombre...
Doöpelh perdit prise et tomba de sa branche, sa chute fut amortie dans l'impact de sa tête sur une racine de l'arbre....elle perdit connaissance...
Elle se reveilla de nouveau dans le vide, mais quelque chose avait changé, l'endroit où elle se trouvait tremblait. Avait elle rêvé? Non, c'était ce qui c'était réellement déroulé avant...qu'elle ne se retrouve en ce lieu.
Un son strident se fit entendre, aigue, très irritant pour les oreilles de Doöpelh, c'est alors qu'un pâle rayon de lumière jaillit d'une paroi, celle ci s'agrandissait d'instant en instant .
Doöpelh commenca à paniquer et rempait à reculons avant de se retrouver cloitré contre la cloison opposée. Devant elle se dressait, volant dans des cieux nocturnes, les deux soleil jumeaux accompagnés d'une sphère, modelée de verts et de bleus, à demie dans la pénombre.
Une nouvelle ouverture fit son apparition et une silhouette s'y dressait auréolée d'un éclairage jaunatre. Une voix rauque s'échappa de sa gorge :
"Nekowakk unk her zelnoth turr neddgah !"
Doöpelh ne pouvait encore comprendre les mots de l'éranger, Cette langue, elle ne l'avait pas encore apprise...
Bienvenue à bord, Esclave !
"Mais euh..."
Merci pour le partage Hooli ^^
"Choisir son camp. Être de ceux qui pensent qu'ils vont agir un jour ou être de ceux qui agissent en assumant les risques"
...Screugneuneu, c'pas un partage ca m'sieur, c't'une offrande ! J'l'ai écrit pour vous tous ic voyons (et mine de rien, écrire cete phrase avec des piles de clavier à plat c'est dur nom d'un griffon déplumé)![]()
"Mais euh..."
Ah ah, merci d'autant plus![]()
"Choisir son camp. Être de ceux qui pensent qu'ils vont agir un jour ou être de ceux qui agissent en assumant les risques"
Merci Monsieur Holi![]()
«On vit de ce que l’on obtient. On construit sa vie sur ce que l’on donne.»
Merci pour cette offrande Hooli.
Trés sympa à lire.
La vie est un combat, et le combat un jeu.
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