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Discussion: Des nouvelles des autres contrées

  1. #1

    Par défaut Des nouvelles des autres contrées

    Une vague de marchand serait arrivé à la cité de Ciavinaür apportant son lot de rumeurs.

    On raconte que le roi du royaume de Descerat serait mort, son successeur serait en passe de prendre le pouvoir. A cet effet il a entreprit sa chasse pour ces nouvelles épouses étant donné que selon la loi, c'est ce qu'il doit faire.

    De nombreuses femmes de nombreux pays se déplacent pour être choisis comme tel. Les plus grandes diplomates voient toujours dans ces opportunités un bon point pour leur carrière.

    On raconte également qu'une tempête aurait frappé une petite bourgade des états alliés. Peu de mort mais de gros dégâts matériels. Les habitants auraient migré vers la capitale d'un de ces états.

    Beaucoup parle de la cité de Ciavinaur dans le nord, sa réputation grandit et certains y voient un havre de paix loin des soucis et aux climats cléments.


  2. #2

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    Khuram avait prêté oreille à ces rumeurs. Il était important dans son métier de se tenir au courant des activités hors de son propre pays.

    Il n'y avait rien d'étonnant mais il était tout de même un peu surpris de la réputation grandissante de la cité.

    Havre de paix, ce n'était pas vraiment le nom qu'elle portait un an avant.
    "Choisir son camp. Être de ceux qui pensent qu'ils vont agir un jour ou être de ceux qui agissent en assumant les risques"

  3. #3

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    Daliia avait donner une réunion, avec les Tisseurs, pour parler de tout ces événements.

    Quant à la réputation de la Cité, elle se savait quoi en penser, elle espérait juste que cela n'amènerait pas tout les dépravés des environs...
    Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale...

  4. #4

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    Valentinus apprit très vite la nouvelle rapporté par les rumeurs de la Noblesse. Certains y voyaient des opportunités, d'autres des connaissances. Mais lui n'en avait que faire, il irait voir tout de même ses marchands afin de voir quelles marchandises ils apportaient du monde. Peut être trouverait il des partitions venues d'autres cités du monde, peut être quelques tableaux.
    Assis sur un banc dans le jardin, il se dit que peut être un peu de compagnie et discussion lui ferait du bien. Il ne savait plus trop quoi penser en ce moment. Il se releva doucement et après être cherché quelques affaires dans le manoir prit la direction de la cité le moral dans les chaussettes.

    Arrivé au centre, il visita les étals des marchands de passage. Ils vendaient vraiment n'importe quoi, sous prétèxte que ca venait d'ailleurs. Quand un petit objet de prcelaine retenu son attenion.


    -Bonjour Sire. Pouvez vous me dire ce qu'est ce petit instrument en porcelaine? c'est bien de la porcelaine?


    Le marchand toujours partant pour quelques sous, prit un sourire de circonstance et répondit à Valentinus.


    -Si Sieur, C'est de la porcelaine, c'est une petite flute venant du nord. Vous voyez ses peintures, c'est parce qu'elle appartenait à un ordre particulier. Mais on me l'a vendu, et Igor achète tout ce qu'on lui vent Sieur.

    Valentinus prit alors l'objet dans ses mains, le faisant tourner entres ses doigts.

    -C'est très joli, combien pour cette pièce?

    -Ho Igor est pas gourmand, deux pièces d'or et je vous la laisse.

    -Soit alors, voici pour vous Sire.

    Curieux de sa nouvelle acquisition, Valentinus avancait en observant les peintures rosatres sur l'objet, il l'essayerait quand il sera rentré. Son regard se porta alors sur un magnifique table d'au moins deux mètres sur 1 mètre cinquante, représentant une guerière armée levant les bras, vers ce qui semblait être la faucheuse vers le ciel. En tant qu'amateur d'art Valentinus se dirigea alors vers l'étale afin d'observer la toile de plus près.

    -Sire, d'où vient cette toile? Il la montra du doigt.

    Un petit homme bourru apparut alors de derrière une toile. Avec un grand sourire il se mit à caresser les bordures de la toile.

    -Ha qu'c'est une belle pièce n'est ce pas? hein? C'est qu'elle vient de Descerat! Ca c'est une véritable oeuvre d'art, on appelle ses bonnes femmes des Valkyries, des combattantes chevronnées, qui ne vivent que pour mourir au combat.

    La peinture, d'apparence typiquement renaissance par ses couleurs, ses teintes était criantes de verité. Valentinus s'attendait à ce que la bonne femme sorte d'un moment à un autre de la toile pour venir l'embrocher. Il releva le regard alors vers le marchand.

    -Je la veux! Combien pour cette peinture?

    -Ha mon bon ca, c'est qu'ca vaut un paquet d'pièces! Tu m'en donnes combien dit? Dit il d'un regard interessé.

    Valentinus tiqua face à ce manque de politesse, mais une telle peinture, il ne voulait pas la laisser partir.

    -Je..heu...je ne sais pas, combien en voulez vous dites moi?

    -Ha ca mon pétit gars, au moins autant que ca!

    Valentinus croisa les bras d'un air agacé, puis il sourit comme pour se forcer à se détendre, après tout il ne faisait que de l'humour. Il sortit alors sa bourse qui devait contenir une bonne cinquantaine de pièces puis la présenta au marchand.

    -Autant que ca, et le reste si vous me la livrer?

    Le marchand, jeta un regard de fauve sur la bourse, comme si bientot il les aurait bouffé, puis dans un sourire qui avait tout de cupide avancea sa main en signe de politesse.

    -Ca mon gars! Affaire conclue!

    Valentinus lui rendit son sourire mais ne lui serra pas la main, au vue de la crasse apparente il ne valait mieux ne pas tenter le diable. Il se contenta de lui donner la bourse de pièces et le marchand s'empressa d'aller la ranger. Quelques minutes il revint avec sa gouaille.

    -Alors mon gars, j'vous la livre où cette toile?

    -Au manoir Del Siria, remontez la grande rue commercante, celle ci. il désigna une rue perpendiculaire à la place. Puis la qutrième à gauche, vous remontez la butte, et passez le fleuve, le manoir est juste derrière tout en pierre blanche.

    -Bien mon gars! Vous l'aurez en fin de journée, quand j'fermerai boutique!

    Valentinus s'inclina poliment en guise de respect puis reparti le coeur léger de ses deux trouvailles, il été bien tenté de passer chez Daliia, ou de voir Alezio pour lui en parler, mais il n'avait pas l'adresse de l'ancien Maitre du brasier, peut être Daliia en avait elle connaissance? Il prit la route alors pour le domaine de Daliia, le moral meilleur de savoir qu'il va voir son amie.
    « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaures

  5. #5

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    Nasty observa les marchands a une certaine distance .
    Elle remarqua qu'il y'avait quelques nouveaux jeunes et que parmis eux , c'était glisser des voleurs et autres .
    La jeune femme pensa de suite qu'elle aurait a l'avenir de la concurence , ils étaient très douer par rapport a elle .
    Elle avança sur les marchés où la population se pressait pour voir les babiolles ramenés .

  6. #6

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    Il avait toujours un serement au coeur à l'évocation des états allier. Ce n'était pourtant qu'un nom trés vague pour lui rappeller son passé, pour lui rappeller cette engence monstrueuse... Mais il ne pouvait s'empécher de questionner les marchands venant da son pays d'origine dans le vague espoir de s'assurer qu'elle allait bien...comment pouvait il encore s'en inquiéter....
    La vie est un combat, et le combat un jeu.

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