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Discussion: L'histoire d'une cité, un monde à construire

  1. #11

  2. #12

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    /hrp
    Superbe Céli. On sent d'ici le combat entre légende et progrés, la nature et la technologie.
    La vie est un combat, et le combat un jeu.

  3. #13

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Nom : 		Arabian City.jpg 
Affichages :	6 
Taille :		37,7 Ko 
ID : 			5788

    Hayron la Dorée.


    La cité d’Hayron est source de beaucoup de curiosité. Cité énorme et totalement recluse sur elle-même, elle intrigue autant qu’elle intimide. Appelée aussi capitale du clergé, elle est le siège des grands pontifs du Sacré de ce monde. De forme totalement circulaire, la cité est divisée en quatre quartiers respectifs, bien que d’inégales importances.
    Le quartier incontestablement le plus important est le quartier de la Cathédrale. Les nombreux prêtres, clercs, curés, y siègent dans de nombreuses maisons de pierres blanches. Tous sous l’autorité suprême de l’archiprêtre Draerion. Le quartier de la cathédrale est lui-même separé en deux parties. D’un coté les habitations et bureaux des membres du clergé, et de l’autre les jardins, silencieux, lieux de prières. Ses deux parties sont séparées pas une route entourée de peupliers qui mène à la grande cathédrale, celle-ci domine les deux parties ainsi que tous les quartiers en hauteur, preuve de la suprématie de la Lumière sur ce monde de mortels. La Grande Cathédrale est un monument dans le plus pur style gothique, ses nombreuses statues plus sombres et ostentatoires les unes que les autres dévisagent les passants, comme pour sonder leurs esprits. Elle est le symbole d’Hayron, avec en son pic le plus haut à 368 mètre, l’élu immortel, une statue faite d’or et de bronze de la forme d’un ange aux ailes déployées brandissant un arc vers le sol, signe qu’il ne faut jamais défier les Dieux. Bien que le quartier de la cathédrale soit celui le plus important, il est fermé au public et n’ouvre ses portes seulement le jour de la messe publique. Dans l’esprit de l’archiprêtre cette décision est le fruit d’une longue réflexion, ce quartier si prestigieux a en effet un pouvoir d’intimidation sur la plèbe et n’ouvrir son accès que partiellement permet de garder un contrôle sur le prestige de ce monument et donc sur le pouvoir qu’elle provoque sur le peuple. Les affaires du quartier de la cathédrale sont de l’ordre du privé, beaucoup de discussions politiques importantes y ont lieu et nul information ne filtre jamais à l’exterieur. Bien que d’habituels bruits de couloirs viennent toujours aux oreilles du peuple.
    Suit sur la droite dans le sens d’une aiguille d’une montre le quartier de l’Humanité. Il comprend les sacrés jardins d’oliviers connus pour leurs odeurs enivrantes bien au-delà de ses murs ainsi que plusieurs chapelles et quelques habitations de riches marchands et autres bourgeois. Le quartier comme tous les autres quartiers (sauf exception de celui de la cathédrale) est totalement ouvert au peuple. Il est surtout lieu de calme, de promenade, de discussions mondaines. Mais une fois la nuit tombée, vu qu’aucun commerce ne s’y trouve même pas une taverne, le quartier de l’Humanité se trouve désert, c’est ainsi que la plupart des crimes et autres atrocités se passent ici, du moins c’est ici que la plupart des cadavres sont trouvés. La Théocratie d’Hayron se hate de ne jamais ébruiter ses affaires, mais il n’y a pas une nuit ou un garde n’est pas envoyé pour vérifier les lieux. Malgré son architecture assez fouillie, mélange entres influences gothiques pour les chapelles et romanes pour les demeures, les couleurs des murs de gré blancs et la dorure des feuilles d’olivier font du quartier de l’Humanité l’un des quartiers le plus joli.
    Au sud ouest se trouve la Plebia. Le quartier le plus vivant de la cité, mais aussi le plus représentatif d’Hayron. Ici se mélange grossièrement résidences modestes, et crasseuses, aux commerces, tavernes. On y vit, on y mange, on y boit, on y commerce, on y fait la fête, mais on y meurt aussi de misère, on y subit l’oppression d’une théocratie de plus en plus paranoiaque et séparations. La vie grouille ici comme danbs une fourmilière, refermez de plus en plus étroitement l’étau et celui-ci semble prendre de plus en plus vie. Alors que le peuple ne cesse de croitre, les maisons de bois et de pierres blanches semblent se surmonter les unes aux autres entres les commerces de plus en plus petits. Etrangement c’est un des quartiers les plus surs, le monde rend les escarmouches très difficiles, voir impossibles, et un cri alèrte dans la minute même des dizaines de résidents et promeneurs à la ronde et cela dans l’heure même. Un esprit de solidarité fort emprunt de la culture populaire s’est installé au fur et à mesure des années et bien que la cité semblez bouillir au fil des ans d’une veine de colère, les peuples eux semblent se souder dans la douleur, la misère et la frustration. Mais toute résistance est trop vite écrasée, le peuple pense avant tou à manger et cela l’archiprêtre en a conscience et offre assez de nourriture aux habitants afin qu’ils puissent se substenter allégrement, alors qu’il les laissent périr les uns sur les autres dans un quartier qui semble s’étouffer. Il suffit simplement de se rendre compte de l’atmosphère lourde qui y règne, entres poussière, chaleur et mélange d’odeur humaine, la vie à la Plébia est l’image même de ce qu’Hayron est devenu: la suppression de l’individualisme et de l’humanité, et la naissance de l’effet de masse, du totalitarisme. La statue démesurée de douze mètres de haut faite de marbre et d’onyx de l’archiprêtre Draerion au centre de ce quartier en est la preuve la plus flagrante.
    Le dernier quartier jsute à l’ouest de la Cathédrale et au nord de la Plêbe était le quartier des Sciences, mais celui-ci a été mystérieusement détruit il y a quelques mois dans une affreuse nuit, appelée la « Nuit du Démon » par l’Archiprêtre Draerion. Un démon serait apparut des recherches là de la science et du progrès, l’Archiprêtre se serait battu lui-même contre le monstre dont on raconte qu’il avait deux têtes celui d’un Homme et celui d’une femme dans un corps de serpent. Le combat aurait été âpres et difficile, mais l’archiprêtre y serait venu à bout grâce au pouvoir de sa foi inébranlable. Depuis la science a été déclaré ennemi de la cité est nul ecclésiastique qui souhaite prêcher la bonne parole ne doit y ouvrir son esprit sous peine d’être fauché par le démon. Depuis les ruines du quartier sont laissées là, une terre noircie, des gravas enfumés et des planches branlantes sont en verité les derniers témoins silencieux de la folie d’un Homme prêt à tout pour le pouvoir. Peu nombreux sont ceux qui ont osé s’interesser à l’affaire et encore moins ceux qui contestèrent le récit de cette nuit, car ceux-ci, nul ne sait ce qu’ils devinrent.

    D’un point de vue politique Hayron est une théocratie absolue, La foi a tout pouvoir sur la souveraineté et cela l’archiprêtre en a conscience et s’en sert très très aléatoirement mais très fréquemment. Les lois sont ajoutés tous les jours comme pour combler des besoins présents, mais cela dans une grande rigidité et organisation, tout est noté, numéroté, trié et rangé. Nul loi n’a pas son écrit et nul écrit n’a pas sa place. L’Archiprêtre est accompagné de ses conseillers nommés au « nom de la Lumière » par l’archiprêtre. Ils conseillent l’archiprêtre dans ses décision et tempèrent chaqu’un de ses actes, du moins voila l’explication officielle. Mais nul ne sait vraiment comment fonctionne la théocratie d’Hayron, car le culte du secret rend toute chose difficille. Mais une rumeur court depuis quelques années déjà, une rumeur si folle que les habitants n’osent y croirent. Une rumeur disant que l’Archiprêtre ne serait pas le véritable souverain. Mais sa soif de pouvoir n’est plus un secret et tout le monde sait qu’il n’aimerait pas partager le pouvoir. L’age d’or d’Hayron est passé, et se fantome tenace aux cœurs des Hauts de la cité, s’accroche comme un chardon. La Renaissance et sa liberation humaniste est telle une peste qui met en danger la souveraineté d’Hayron de joue en joue. A travers cette époque sombre l’étau se resserre autour de la théocratie qui devient de plus en plus paranoiaque et les grands du royaume ne recule devant aucune stratégie pour essayer d’imposer la souveraineté de son royaume. Suite à cette époque charnière, un groupuscule de prêtre prenant le nom des Blancs Manteaux a été envoyé de par le monde pour prêcher la bonne parole, mais les différentes informations de par le monde apparentent plus les Blancs Manteaux à un groupe d’inquisiteur n’hésitant pas à purger les infidèles dans les flammes. Nul ne sait comment va évoluer véritablement la cité, mais la folie guette petit à petit ce royaume et la direction politique devient de plus en plus autoritaire. Et bien qu’auparavant la cité était ouverte au monde et véhiculait une image de cité forte et sage, aujourd’hui elle se referme de plus en plus sur elle-même, s’enfermant dans sa propre folie.

    Comme toute grande cité Hayron est aussi connu pour ses particularités culturelles. La plus connue est le style musicale d’Hayron, des chants sacrés et religieux qui sont chantées uniquement par des Hommes castrés que l’on nomme Castra. Les Castra appelés « Voix de la Lumière » chantent des mélopées limpides dont on dit que leurs chants sont aussi jolis que le chant des sirènes. Ses mélopées oniriques s’accompagnent exclusivement de violons. Mais dans le fond du quartier de la Plèbe, c’est un autre genre de musique que l’on entend, le son des accordéons, dans des chants populaires de fêtes. Mais nul n’ose véritablement jouer en publique car ses chants populaires sont interdits et régulièrement les prêtres envoient la garde faire la chasse à ses instruments, qui sont brulés aux yeux de tout le monde. Une autre particularité d’Hayron est la place de la femme au sein de la cité, celles-ci n’ont le droit d’exercer toute profession dite noble, que ce soit d’entrer dans le clergé ou encore d’exercer un métier des hautes instances, en contrepartie elles peuvent entrer dans l’Ordre des Sœurs de la Bénédiction. L’Ordre des Sœurs de la Bénédiction est un ordre à but culturel qui fait la lecture au peuple sur les places publiques (des textes la plupart du temps choisi par les Hauts de la Cité en faveur de l’Archiprêtre), elles jouent aussi un role éducatif, apprenant aux enfants à lire, écrire et compter une fois par semaine. Ses femmes subissent lors de leur entrée un rite bien particulier, le vœux de chasteté s’accompagne d’une abblation des deux seins, et à jamais elle doivent porter le masque de miséricorde, un masque de bois qui recouvre leur visage. Une autre particularité d’Hayron et pas des moindres, surement la plus étrange est cette obligation qu’ont tous les membres du clergé à s’empiffrer afin d’être ventripotant et obèse. L’obésité étant un signe de sagesse et de dévouement à Hayron, cette mode a été suivie aussi par le peuple, c’est pour cela qu’Hayron a le quolibet à travers le monde de Cité des Gros.

    Hayron a toujours été une cité connue pour sa grandeur et ses traditions vieilles depuis des millénaires, mais avec le développement de la science, de l’humanisme et des arts plus fantasques et libertaires, la cité semble s’effacer peu à peu du monde. Le Conseil refusant de voir évoluer le monde, tombe vicieusement dans la folie et ceci au grand damne de son peuple à l’agonie. Dans sa chasse à la science et à l’évolution Hayron est prêt à aucune concession et fera tout ce que l’archiprêtre estime nécessaire pour la Sainte Garde de la Lumière. Et même si Hayron semble prêt à imploser un jour ou l’autre, le pire pourrait être à venir, si la folie du Haut Conseil venait à s’exiler hors de ses murs.
    Membre de la LCM! Ligue contre les Memerres.
    Cauchemar de famille de France.


  4. #14

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Nom : 		craquelure1-500.jpg 
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ID : 			5905
    Les "craquelures" du désert de Goyave

    Le désert de Goyave pourrait presque ressembler à n'importe quel désert aride. Une terre séche, un soleil canniculaire et une faune et une flore rare. Un détail pourtant le différenci des autres désert, ses immenses craquelures.
    Le Désert de Goyave est entouré au trois quart de haute montagnes. Celles ci bloquent la quasi totalité des précipitations, provoquant une sécheresse continuelle dans les le désert et de nombreuse pluie au niveau des montagnes. L'eau accumulé aux sommets ruissellent des montagnes jusqu'au désert, au fil du temps l'eau à creusé de nombreux sillons dans la roche meuble, craquelant ainsi toutes la région. Ces sillons n'atteignent généralement pas plus 4-5 metres de large, atteignant sur certains passages moins d'1 metre. En surface il est même possible de traverser ces sillons à plusieurs endroits juste en faisant un pas.

    Actuellement il n'y a que peu de riviéres coulant encore en continue au creux des sillons, l'obscurité et des ruissement occsionnels garantissent cependant une humidté sufffisante pour le developpement de cultures. Pour les habitants du désert, les Goyistes, ces sillons sont à la fois leur lieux de cultures et leurs routes. Leurs habitations sont creusé directement dans les parois des sillons. La plus part du temps ils ne se déplacent que dans les sillons sur un chemin fin le long des bandes de cultures. Mais dans certains passages où les sillons font un détours importaht ou lorsqu'ils sont pressés, ils remontent à la surface via un assenseur à poulies et affronte la surface aride. La configuration du terrain permettant de faire rapidement de chaque endroit une zone defendable, peu de conflit important ont eu lieu dans cette contrés, le commerce étant quand à lui devenu une nécessité pour les Goyistes.
    La vie est un combat, et le combat un jeu.

  5. #15

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    Le nord, cité des Brumes.

    Au nord du pays, ce trouve la cité des Brumes. Le soleil reste timide dans cette région et bien souvent la population souffre des maux que peuvent apporter un climat froid et humide. La cité des brumes tiens son nom du fait de son implantation. Chaque bâtiment est monté sur pilotis car les sols marécageux empêchent toutes constructions habituelles. Perché à une dizaine de mètre du sol, les bâtissent restent bien souvent dans la brume. Les pontons de bois abritent un milliers d’habitant, pour la plupart travaillant aux mines d’argile noir dont regorgent les marais de la région. Seules quelques maisons trônent au-dessus des autres, plus haute que le manteau de brumes du reste de la cité, et au premier coup d’œil, on se rend bien compte que l’architecture ne ressemble pas aux autres. Ces maisons sont celles des riches marchands, exploitant et patron de mine. Riches et bien garder, elles attirent les convoitises de bon nombre de petit voyou qui espère la trouver le butin qi les feras partir d’ici et de la vie de mineur quasi assuré de leur père.
    Un lieu reste accueillant dans cette cité, l’auberge de la Chenille, dirigé par Anton et sa fille Aghata. Lieu de passage de nombre voyageur qui recherchent un peu de chaleur dans cette région.
    La politique de la cité est simple, les riches dirigent, les pauvres subissent, « si tu peux payer, tu peux vivre ».


    HRP : Petit essai de cité
    Voici le soir charmant, ami du criminel
    Il vient comme un complice, à pas de loup,
    Le ciel se ferme lentement comme une grande alcôve,
    Et l’homme impatient se change en bête fauve

  6. #16

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    [hrp ]Chouette Sokh![/hrp]

    Le Manoir De Siria.

    Dans les hauts quartiers, au plus loin de la cité après avoir traversé le fleuve se tient une grosse batisse lugubre. Le Manoir De Siria. Une oeuvre d'art d'architecture dans le style gothique. Bien que sobre aux premiers abords, ses murs de pierre blanche à l'origine ont pris la moisissure des marais qui tiennent lieu de jardin. ILs sont couvert de mousses, de lierre, et de vase s'étandant où elle le peut. Ses nombreuses fenêtre de deux mètres de haut longent le long batiment coupé par une énorme porte en bois gravé d'un serpent tenant un cherubin entres ses crocs. devant un grand escalier de pierre blanche en forme de U mène à l'entrée, plus entretenu depuis des années. Les rosiers sont morts et ne sont plus que des embrenchements tordues.
    Seules quelques roses resistent encore à cet état sauvage, dans un piteux état le lond de la rembarde de l'escalier. En haut du manoir sur le rebord juste sous la toiture, des gargouilles plus sombres et étranges scrutent les passants et visiteurs, comme percant leurs ames de mortels.
    Une fois à l'intérieur du manoir, l'atmosphère est inquiétante, odeur etouffée, lumière diffuse venant des candélabres en fer forgées portant une bonne trentaine de bougies chacune, et des énormes lustres en fer du plafond. Les couloirs ne sont éclairés juste par la lueur blafarde de la lune une fois la nuit tombée, mais éclate sous la lumière de la journée. Comprenant trois grands salons, une salle à manger, une grande bibliothèque, des cuisines, de spièces pour les employés, des chambres à profusion. Ses grandes pièces ne réchauffe pas le manoir, qui avec son sol de marbre blanc, est terriblement froid. Tous les meubres sont de style renaissance, de même que tout ce qui touche à l'art, les tableaux, les sculptures. De plus les murs du manoir sont couvert de miroir, il y en a partout d'or et d'argent, dans les salons, salle à manger, couloirs, comme si votre propre reflet vous espionnez, et une terrible impression de n'être jamais seul se fait sentir.
    Au fond du plus grand salon, sur le coté droit d'un orgue conséquent, une porte est fermée à clé, au vue de la serrure monstrueuse en taille, il ne doit pas être possible de passer outre à moins d'être expert dans ce dmaine.
    Nul doute que de nombreux secrets sont enfermés dans ce manoir,. Les murs même du manoir semblent geindre la nuit dans une mélopée de grincement lugubre et inquiétante. Et certains visiteurs parlent d'avoir vu des formes dans les nombreux miroirs et dans le reflet des vitres demesurées. Qui sait ce qui hante ce lieu sinistre? Des ombres, des esprits, des fantomes, des démons...chacun à son idée, sa théorie, son imagination.
    Dernière modification par Morgan ; 13/01/2011 à 20h49.
    « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaures

  7. #17

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    /hrp

    Merci à tous les deux, c'est très sympa tout ça^^
    "Choisir son camp. Être de ceux qui pensent qu'ils vont agir un jour ou être de ceux qui agissent en assumant les risques"

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