Endroit : Coruscant
Datation: Inconnue
L’air était lourd ce soir là au temple jedi de Coruscant. Il était tard et alors que les étoiles perçaient dans le ciel, elle était là à regarder nostalgique, la cité qui se déroulait sous ces pieds. Sa main sur son ventre déjà bien arrondis, elle souriait, innocemment, surement trop vu ce qu’il se passait ces derniers temps mais elle s’en moquait. Elle était simplement heureuse. Sa capuche était sur son visage dissimulant ces traits à moitié. Elle était seule dans les couloirs à cette heure-ci, personne ne viendrait la déranger et elle le savait.
- Tu n’aurais pas du venir ici.
La jeune femme sourit à cette voix mais elle ne se retourna pas. Son souffle s’accéléra un peu comme à chaque fois qu’elle était en sa présence.
- Ils ne savent pas que je suis ici. Tu sais que je sais me dissimuler.
Elle sentit les bras de l’homme l’entourait et elle soupira d’aise penchant un instant sa tête pour profiter de cette étreinte, de ces trop rares instants. Il déposa un baiser dans son cou avec tendresse sentant au passage l’odeur de ces cheveux. Il savait que sa présence la mettrait en danger et encore plus cette étreinte. Elle se retourna pour lui faire face.
- Alors, l’entrevue avec le conseil s’est bien passée ?
- Tu sais comment ils sont ces jedis. Un peu trop coincé pour l’homme que je suis mais je pense qu'ils vont te laisser en paix. L'influence de mon père a du bon.
Il sourit un peu, autant pour la rassurer que se rassurer lui-même. Il posa ensuite machinalement sa main sur le ventre de la femme.
- Je ne comprendrais jamais pourquoi tu insistes à venir ici. Les appartements que j’ai mis à ta disposition à Coruscant sont quand même mille fois plus confortable que cet endroit non ?
Elle haussa les épaules. Il avait raison bien entendu, surtout que sa présence n’était pas forcément souhaitée dans ce temple. Elle le regarda dans les yeux posant une main sur la sienne.
- Cela le calme… Il se sent bien ici.
Un simple sourire et il avait déjà oublié pourquoi il ne voulait pas qu’elle vienne ici. Sa beauté en aurait fait craqué plus d’un et malgré sa place au sénat ainsi que les obligations qu’on lui avait imposé. Il ne pouvait s’empêcher de se rappeler à quel point il l’aimait. Il caressa un instant le ventre et ne put que rétorquer.
- Je sais.
L’homme caressa la hanche de la femme avec la ferveur de la passion, ces lèvres se baladaient sur son corps nu et fébrile alors que leur soupir se faisait entendre dans la chambre. Il aimait partager ces moments avec elle mais après tout comme n’importe quel homme. La grossesse n’avait pas entaché leur complicité, au contraire même. Leur étreinte dura aussi longtemps qu'il le fallut pour que les deux amants soient satisfaits. Une fois finis il la prit dans ces bras alors qu’elle souriait, sa main sur le ventre.
- Le docteur a dit que ce serait un grand gaillard, il va parfaitement bien.
- Je n’en doute pas avec un père tel que moi.
La jeune femme se retourna pour faire face à l’homme qu’elle aimait puis le poussa d’une façon amuser et taquine.
- Tu es bête.
Elle rit un peu d’une façon cristalline. Elle était parfaite presque trop parfois pour l’homme. Tout semblait si calme dans ces quartiers de la haute ville de Coruscant. Il lui avait acheté ces quartiers pour qu’elle soit tranquille et elle n’avait finalement rien à envier à qui que ce soit malgré ce qu’elle était, une réfugiée politique et sa maitresse. Elle préférait oublier toutes ces années de souffrance qu’elle avait du supporter pour ne se concentrer que sur une chose, le présent. Elle savait que le futur ne serait pas facile mais elle ferait avec.
Brusquement, la vitre vola en éclat, un homme atterri sur le sol de la chambre, ces yeux perçant et mauvais analysèrent très rapidement la pièce. Le bruit d’un sabre laser se fit entendre alors qu’une lumière rouge et lugubre envahissait la pièce. L’homme relâcha sa femme pour tendre sa main vers son blaster mais à peine avait-il bougé qu’il était déjà mort.
La femme poussa un hurlement d’horreur reculant dans le lit. Ces traits se déformèrent sous la tristesse et la peur. Elle posa machinalement la main sur son ventre comme pour le protéger.
- Traitresse…
Ce fut les seuls mots que prononça leur agresseur. Des éclairs partirent de ces mains et la percutèrent de plein fouet. Elle hurla sous la douleur alors que son corps ,prit de soubresaut, retombait sur le sol inerte et presque sans vie.
Des larmes coulèrent le long des yeux de la femme alors qu’elle sentait la vie la quitter petit à petit, sa main sur son ventre.
- Vis…
Dire que l’endroit était en désordre était un euphémisme. L’assassin avait fait en sortes d’effacer ces traces et il avait jeté le corps de l’homme un peu en contrebas pour faire croire à une bagarre entre les deux amoureux. Le sénateur regardait le corps de son fils qui avait été remonté avec un mélange de tristesse et de déception pendant que les droids de protocole étaient occupés à nettoyer le désastre. Son visage finit par redevenir rapidement insensible. C'était un homme influent de la république et il ne pouvait pas se permettre de tomber dans le sentimentalisme.
- Tu m’as toujours déçu. Non seulement tu t’acoquines avec une catin mais en plus tu jettes le déshonneur sur la famille en lui offrant un batard.
Il soupira profondément regardant les droids longuement. Il avait une femme parfaite qu'ils avaient choisis pour lui et qui aurait permis à sa famille de gagner en influence voir même lui offrir la place de grand chancelier. Il finit par se retourner pour sortir mais la voix du droid de protocole l'arrêta.
- Monsieur, la femme vit encore et l’enfant a des chances de survivre. Si nous ne faisons rien, l'enfant a une chance sur cent mille trois cent vingt quatre de survivre.
Il haussa les épaules sans même prendre la peine de se retourner et sans démontrer aucune émotion.
- Débarrassez-vous d’elle et de son batard aussi.
Les droids de protocole qui n’auraient pas du comprendre cette ordre avaient été spécialement commandé par le sénateur pour exécuter des taches bien spécifiques. Il n’était pas du genre à se salir les mains et cela faisait longtemps qu’il savait que pour survivre au sein de la république, il fallait faire les bons choix au bon moment.
Et garder sa réputation sauve était partie tenante dans ces jeux de politique. Il ne pouvait pas se permettre d’entacher la réputation de son fils.
L’homme fut déclaré comme disparu au devoir alors que le corps de la femme fut emporté par les droids comme l’avait demandé le sénateur.
Datation: Inconnue
L’air était lourd ce soir là au temple jedi de Coruscant. Il était tard et alors que les étoiles perçaient dans le ciel, elle était là à regarder nostalgique, la cité qui se déroulait sous ces pieds. Sa main sur son ventre déjà bien arrondis, elle souriait, innocemment, surement trop vu ce qu’il se passait ces derniers temps mais elle s’en moquait. Elle était simplement heureuse. Sa capuche était sur son visage dissimulant ces traits à moitié. Elle était seule dans les couloirs à cette heure-ci, personne ne viendrait la déranger et elle le savait.
- Tu n’aurais pas du venir ici.
La jeune femme sourit à cette voix mais elle ne se retourna pas. Son souffle s’accéléra un peu comme à chaque fois qu’elle était en sa présence.
- Ils ne savent pas que je suis ici. Tu sais que je sais me dissimuler.
Elle sentit les bras de l’homme l’entourait et elle soupira d’aise penchant un instant sa tête pour profiter de cette étreinte, de ces trop rares instants. Il déposa un baiser dans son cou avec tendresse sentant au passage l’odeur de ces cheveux. Il savait que sa présence la mettrait en danger et encore plus cette étreinte. Elle se retourna pour lui faire face.
- Alors, l’entrevue avec le conseil s’est bien passée ?
- Tu sais comment ils sont ces jedis. Un peu trop coincé pour l’homme que je suis mais je pense qu'ils vont te laisser en paix. L'influence de mon père a du bon.
Il sourit un peu, autant pour la rassurer que se rassurer lui-même. Il posa ensuite machinalement sa main sur le ventre de la femme.
- Je ne comprendrais jamais pourquoi tu insistes à venir ici. Les appartements que j’ai mis à ta disposition à Coruscant sont quand même mille fois plus confortable que cet endroit non ?
Elle haussa les épaules. Il avait raison bien entendu, surtout que sa présence n’était pas forcément souhaitée dans ce temple. Elle le regarda dans les yeux posant une main sur la sienne.
- Cela le calme… Il se sent bien ici.
Un simple sourire et il avait déjà oublié pourquoi il ne voulait pas qu’elle vienne ici. Sa beauté en aurait fait craqué plus d’un et malgré sa place au sénat ainsi que les obligations qu’on lui avait imposé. Il ne pouvait s’empêcher de se rappeler à quel point il l’aimait. Il caressa un instant le ventre et ne put que rétorquer.
- Je sais.
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L’homme caressa la hanche de la femme avec la ferveur de la passion, ces lèvres se baladaient sur son corps nu et fébrile alors que leur soupir se faisait entendre dans la chambre. Il aimait partager ces moments avec elle mais après tout comme n’importe quel homme. La grossesse n’avait pas entaché leur complicité, au contraire même. Leur étreinte dura aussi longtemps qu'il le fallut pour que les deux amants soient satisfaits. Une fois finis il la prit dans ces bras alors qu’elle souriait, sa main sur le ventre.
- Le docteur a dit que ce serait un grand gaillard, il va parfaitement bien.
- Je n’en doute pas avec un père tel que moi.
La jeune femme se retourna pour faire face à l’homme qu’elle aimait puis le poussa d’une façon amuser et taquine.
- Tu es bête.
Elle rit un peu d’une façon cristalline. Elle était parfaite presque trop parfois pour l’homme. Tout semblait si calme dans ces quartiers de la haute ville de Coruscant. Il lui avait acheté ces quartiers pour qu’elle soit tranquille et elle n’avait finalement rien à envier à qui que ce soit malgré ce qu’elle était, une réfugiée politique et sa maitresse. Elle préférait oublier toutes ces années de souffrance qu’elle avait du supporter pour ne se concentrer que sur une chose, le présent. Elle savait que le futur ne serait pas facile mais elle ferait avec.
Brusquement, la vitre vola en éclat, un homme atterri sur le sol de la chambre, ces yeux perçant et mauvais analysèrent très rapidement la pièce. Le bruit d’un sabre laser se fit entendre alors qu’une lumière rouge et lugubre envahissait la pièce. L’homme relâcha sa femme pour tendre sa main vers son blaster mais à peine avait-il bougé qu’il était déjà mort.
La femme poussa un hurlement d’horreur reculant dans le lit. Ces traits se déformèrent sous la tristesse et la peur. Elle posa machinalement la main sur son ventre comme pour le protéger.
- Traitresse…
Ce fut les seuls mots que prononça leur agresseur. Des éclairs partirent de ces mains et la percutèrent de plein fouet. Elle hurla sous la douleur alors que son corps ,prit de soubresaut, retombait sur le sol inerte et presque sans vie.
Des larmes coulèrent le long des yeux de la femme alors qu’elle sentait la vie la quitter petit à petit, sa main sur son ventre.
- Vis…
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Dire que l’endroit était en désordre était un euphémisme. L’assassin avait fait en sortes d’effacer ces traces et il avait jeté le corps de l’homme un peu en contrebas pour faire croire à une bagarre entre les deux amoureux. Le sénateur regardait le corps de son fils qui avait été remonté avec un mélange de tristesse et de déception pendant que les droids de protocole étaient occupés à nettoyer le désastre. Son visage finit par redevenir rapidement insensible. C'était un homme influent de la république et il ne pouvait pas se permettre de tomber dans le sentimentalisme.
- Tu m’as toujours déçu. Non seulement tu t’acoquines avec une catin mais en plus tu jettes le déshonneur sur la famille en lui offrant un batard.
Il soupira profondément regardant les droids longuement. Il avait une femme parfaite qu'ils avaient choisis pour lui et qui aurait permis à sa famille de gagner en influence voir même lui offrir la place de grand chancelier. Il finit par se retourner pour sortir mais la voix du droid de protocole l'arrêta.
- Monsieur, la femme vit encore et l’enfant a des chances de survivre. Si nous ne faisons rien, l'enfant a une chance sur cent mille trois cent vingt quatre de survivre.
Il haussa les épaules sans même prendre la peine de se retourner et sans démontrer aucune émotion.
- Débarrassez-vous d’elle et de son batard aussi.
Les droids de protocole qui n’auraient pas du comprendre cette ordre avaient été spécialement commandé par le sénateur pour exécuter des taches bien spécifiques. Il n’était pas du genre à se salir les mains et cela faisait longtemps qu’il savait que pour survivre au sein de la république, il fallait faire les bons choix au bon moment.
Et garder sa réputation sauve était partie tenante dans ces jeux de politique. Il ne pouvait pas se permettre d’entacher la réputation de son fils.
L’homme fut déclaré comme disparu au devoir alors que le corps de la femme fut emporté par les droids comme l’avait demandé le sénateur.


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